On appartiendrait tous à une cité. Cette cité nous cerclerait, et nous partagerions ses saveurs, ses souvenirs, la réponse ingénieuse que ses habitants antérieurs y auraient apporté au cauchemar dangereux du réel.

Bien sûr, comme toute société humaine, celle-ci serait aussi hiérarchisée que celles des macaques du Tonkean et de tous ces primates non humains qui nous permettent d’y voir un peu plus clair dans la robustesse de nos soumissions…